Blog des Laissé(e)s pour Compte / (Dpt 83)

24 avril, 2009

Travail

blc83 @ 14:59

Quelques définitions…

  • Travail : n.m. [pl. travails] (lat. trepalium, machine faite de trois pieux). Appareil servant à maintenir les grands animaux  domestiques pendant qu’on les ferre ou qu’on les soigne
  • Travail :n.m. [pl. travaux] (du latin trepalium, instrument de torture) :
  1. Activité de l’homme appliquée à la production, à la création, à l’entretien de qqch. Travail manuel, intellectuel. Philos. Activité de transformation de la nature, propre aux hommes, qui les met en relation et qui productrice de valeur. 
  2. Effort que l’on doit soutenir pour faire qqch ; activité déployée pour accomplir une tâche, parvenir à un résultat.                                                                                    
  3. Toute occupation, toute activité considérée comme une charge. Etre surchargé de travail

*Camp de travail :lieu de détention où les condamnés sont astreints à des travaux forcés. 

  1. Ouvrage réalisé ou qui est à faire ; tâche. Distribuer le travail aux ouvriers. Entreprendre un travail de longue haleine
  2. Manière dont un ouvrage est exécuté 
  3. Technique permettant de travailler une matière, d’utiliser un outil ou un instrument. Apprendre le travail du bois
  4. Activité professionnelle, régulière et rémunérée. Vivre de son travail. Trouver un travail
  5. Exercice d’une activité professionnelle ; lieu où elle s’exerce. Le travail en usine. Se rendre à son travail

*Psychologie du travail : branche de la psychologie qui étudie les comportements de l’homme au travail et le retentissement des conditions de travail sur ces comportements. *Travail d’intérêt général : travail non rémunéré ,effectué par un délinquant, ainsi condamné à une peine de substitution ou complémentaire, ou à une obligation assortissant un sursis. 

  1. Activité laborieuse de l’homme considérée comme un facteur essentiel de la production et de l’activité économique. Le capital et le travail

*Le monde du travail : l’ensemble des travailleus qui participent à la vie économique d’un pays ; la population active. 

Dates marquant les principales étapes de l’évolution du droit du travail en France :  -1841 : première loi sociale ; elle concerne le travail des enfants. 

-1848 : les conseils de prud’hommes, dont l’origine remonte à 1806, deviennent paritaires (autant de juges employés que de salariés que de juges employeurs). 

-1864 : reconnaissance du droit de grève. 

-1874 : création de l’Inspection du travail. 

-1884 : liberté syndicale. 

-1936 : fixation de la durée hebdomadaire du travail à 40 heures et instauration des congés payés. 

-1945 : création de la Sécurité sociale ; création des comités d’entreprise. 

-1950 : création du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), devenu SMIC en 1970. 

-1959 : participation des salariés aux résultats financiers de l’entreprise.  -1966-67 : organisation de la formation professionnelle. 

-1967 : instauration de l’indemnité minimum en cas de licenciement. 

-1968 : création des sections syndicales d’entreprise. 

-1970 : mensualisation des travailleurs horaires. 

-1973-1975 : réglementation des licenciements. 

-1982 : fixation de la durée hebdomadaire du travail à 39 heures ; généralisation de la 5°semaine de congés payés ; loi relatives à l’expression des travailleurs. 

-1986 : suppression de l’autorisation administrative de licenciement ; possibilité d’aménagement du temps de travail. 

-1993 : adoption du principe d’annualisation du temps de travail. -2000 : entrée en vigueur, pour les entreprises de plus de 20 salariés, de la nouvelle durée légale du temps de travail, fixée à 35 heures de travail. Le principe de la réduction du temps de travail (RTT) avait été adopté en 1998.   

-2002 : entrée en vigueur, pour les entreprise de moins de 20 salariés, de la nouvelle durée légale du temps de travail. 

-2003 : assouplissement de la loi sur les 35 heures (« offrant » la possibilité dec nombreuses heures supplémentaires). La référence n’est plus de 35 heures par semaines mais de 1600 heures par an. 

Notes : On constate une évolution lente vers un affranchissement du travail pour la liberté (si tenté qu’on puisse y croire…), jusqu’à peu : une soudaine régression (vers une « émancipation par le travail » : une très grave dérive sémantique…). Par là-même, on ne peux plus parler d’évolution 

  • Travailler : v.i. 

  1. Effectuer un travail ; soutenir un effort en vue d’obtenir un résultat. 
  2. Exercer un métier, une activité professionnelle. Travailler en usine
  3. Fonctionner activement. 
  4. Agir de manière à produire un effet, un résultat. Le temps travaille pour nous, contre nous
  5. Produire un revenu. Faire travailler son argent
  6. Subir un effet qui entraîne certaines modifications. 
  7. Se déformer, se disjoindre sous l’action de la chaleur, de l’humidité, etc. 

  • Travailler : v.t. 

  1. Soumettre qqch à une action ; façonner. 
  2. Soigner, chercher à perfectionner. 
  3. S’efforcer d’influencer qqn. 
  4. Préoccuper vivement ; faire souffrir ; hanter, obséder. 

  • Travailleur, euse : n. et adj. 

  1. Personne qui se livre à un travail rémunéré, salarié, spécial. dans l’industrie. 
  2. Personne qui aime travailler. 

3 Réponses à “Travail”

  1. Julie dit :

    Pour me sortir du RMI, j’ai fait une formation de Tourisme, que j’ai obtenue avec de très bons résultats. Après avoir postulé dans les 87 offices du département (frais de timbres, enveloppes et CV à ma charge), je n’ai reçu que 6 réponses, toutes négatives… En relançant les offices au téléphone, ils m’ont tous répondu « nous n’avons rien reçu, nous n’embauchons pas »… J’ai alors fait des stages dans certains de ces offices… A chaque fois, une fois le stage non rémunéré fini (stages durant lesquels nous effectuons le travail complet d’une personne salariée sans l’être nous-mêmes), le discours restait toujours le même : – « Nous n’embauchons pas »… Jusqu’au jour où une personne s’est présentée accompagnée de ses relations : elle a été tout de suite embauchée et j’ai été remerciée pour mon investissement… Aucun travailleur social ne dénonce ces pratiques… On me répond simplement : – « C’est de votre faute si vous ne trouvez pas de travail ! Ce n’est qu’une question de volonté !… »

    A quoi servent-ils ?

    La solidarité n’est qu’un marché économique.

  2. Herbert dit :

    Pour moi, le travail c’est une escroquerie. Travailler toute sa vie pour se retrouver à 70 ans à faire des voyages en car pour visiter une ville ? Et travailler pour quoi ? Pour travailler, il faudrait d’abord pouvoir croire à ce que l’on fait… On ne nous demande plus de croire, seulement de servir. Elle est où la vie dans tout ça ? Ma mère a travaillé toute sa vie, elle c’est crevé le cul à faire le ménage pour des riches et aujourd’hui elle n’a même pas de quoi payer son loyer… Vous appelez ça l’« insertion » !!!

  3. Chris dit :

    Un flic dort en chacun de nous, il faut le tuer. Fais attention à tes oreilles, elles ont des murs. Enragez-vous ! Explorons le hasard ; Etes-vous des consommateurs ou bien des participants ? On achète ton bonheur, vole-le ! Un homme n’est pas stupide ou intelligent, il est libre ou il ne l’est pas. On n’efface pas la vérité ni le mensonge. L’humanité ne sera heureuse que quand le dernier capitaliste sera pendu avec les tripes du dernier gauchiste. Il est douloureux de subie les chefs, il est encore plus bête de les choisir. Ils pourront couper toutes les fleurs, ils n’empêcheront pas la venue du printemps. L’imagination prend le maquis. Les motions tuent l’émotion. L’âge d’or était l’âge ou l’or ne régnait pas. Le veau d’or est toujours de boue. On ne revendique rien, on prend. Est-ce que je crois en mes désirs. La réalité de ses désirs. Je prends mes désirs pour des réalités car je crois en la réalité de mes désirs. L’insolence. Céder un peu, c’est capituler beaucoup ; Nous sommes tous des indésirables. Il est interdit d’interdire. Soyons réalistes. Demandons l’impossible ; Ne travaillez jamais. Les gens qui ne travaillent pas ne s’ennuient jamais. Le réveil sonne : première humiliation de la journée ! Imagine : c’est la guerre et personne n’y va. La forêt précède l’homme, le désert le suit. Si vous avez du mal à dire non, dites merde ! Ayez des complexes d’égalité. Finie la supériorité, finie l’infériorité ; Septennat, quinquennat…Je crois qu’un jour suffirait pour qu’on comprenne à qui on a affaire. On est tous des indésirables. Les promoteurs sont des menteurs. Luttons avec émulation contre l’esprit de compétition. Apprenez à dire non Marre de vivre dans une société froide, même en temps de canicule ; Etre libre seul, ça n’a pas de sens.

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